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20 octobre 2008

A l\'aimable attention de Monsieur Bernard LAPORTE


Monsieur Le Secrétaire d\'Etat à
    La Jeunesse et aux sports     
    14 Avenue Duquesne              
      75350  PARIS 07 SP              
Monsieur Le ministre,

J\'ai l\'honneur, en référence aux ignobles incidents du stade de France lors de la rencontre France-Tunisie  ou des populations manifestement hostiles à notre pays  ont sifflé la Marseillaise  démontrant ainsi leur incapacité à reconnaître ce qu\'elles lui doivent en dépit de leur incapacité à s\'assimiler à une société moderne.

La souillure qui en résulte, et qui devient une habitude, dès qu\'intervient une manifestation les mettant  en cause, démontre de façon cinglante l\'échec d\'une politique que nos pouvoirs publiques seraient bien inspirés de  réorienter.

Par ailleurs, l\'initiative prise je pense par la fédération française de football  de faire interpréter la marseillaise, hymne national français  par une interprète dont l\'état d\'esprit et le coeur ne l\'étaient manifestement pas, est assez déplorablement symbolique d\'une conception délétère des intérêts de notre pays par les instances pourtant supposées les plus représentatives.  

Les propos déplacés de ce médiocre personnage  sur FR3, toujours complice de ce type de prosélytisme anti-Français, en attestent.

Dans ces circonstances, ceux qui actuellement se déchaînent contre vous à propos des conclusions que vous avez spontanément et sagement tirées de ce pitoyable incident, me paraissent à l\'évidence, se faire complices comme cela est souvent le cas, de tout ce qui peut abaisser notre pays.

Je tiens par conséquent à vous dire toute l\'admiration que m\'inspirent  votre courage et votre ferme mesure  en tenant des propos que tout patriote digne de ce nom devrait vous envier.

Soyez , Monsieur Le Ministre,  au nom de cette France profonde si souvent négligée par nos prétendues  " élites ", remercié du fond du coeur pour avoir prononcé les mots qu\'exigeaient la situation, et l\'intérêt de la France, et enfin appelé un chat un chat, dans un pays ou plus personne ne parle vrai, au non d\'une prétendue " Bien pensance " qui n\'a d\'ailleurs pas grand-chose de bien, et panse hélas encore moins !

Je vous prie d\'agréer Monsieur Le ministre l\'expression de mon sincère et admiratif respect.

     Jacques Destere
Secrétaire fédéral MPF
      Seine & Marne

PS : Le sport c\'est évident lorsqu\'il est pratiqué non seulement avec les muscles, les viscères et la volonté, mais aussi l\'esprit, et la tête, mène à tout même aux plus hautes oeuvres. C\'est pourquoi je crois en votre avenir politique.



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