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  Le 09-10-2009

Une image dégradée de la France par son gouvernement

L\'intervention pitoyable de F Mitterand ministre de la culture du gouvernement français, tentant de justifier des actes et des propos inadmissibles sur la pédophilie, m\'a saisi d\'un immense dégoût, mêlé de honte, pour l\'image ainsi donnée de mon pauvre pays, entre les mains de personnages aussi douteux.

Jamais cet homme là n\'aurait du se voir promu ambassadeur de France à Rome, ou sa représentation ne pouvait faire honneur à notre pays. Jamais il n\'aurait dû être nommé ministre de la culture chargé en ce domaine d\'orienter notre jeunesse sur ses choix de vie, de pensée. Ce personnage somme toute falot et d\'une médiocrité désespérante, s\'est couvert de ridicule au point de faire regretter à ses pires adversaires, une prestation qui déshonore notre pays parce qu\'elle révèle et porte les germes de décomposition de l\'ensemble de notre société.

Le monde "mitterandien", celui du show business, des stupéfiants, de l\'argent facile, du pouvoir médiatique et manipulateur de l\'opinion, le monde de la finance, ont désormais pénétré celui de la politique avec lequel ils forment un tout oligarchique et totalitaire. Cet ensemble parait déterminé à détruire la nation de l\'intérieur.

Ce monde aux moeurs dissolues n\'entend pas seulement préserver ses droits à des pratiques déviantes, cela lui est insuffisant. Il veut imposer son délabrement moral à l\'ensemble de la société. Il veut non seulement être considéré comme convenable, mais il veut aussi inverser l\'ordre des choses et faire en sorte que les gens aux moeurs normales deviennent en quelque sorte dans l\'opinion, condamnables. Il faut à ces gens plus que le droit à la pratique discrète de leurs dérives sexuelles non, seulement la reconnaissance, mais l\'admiration de la majorité. Ils ne sont pas loin d\'ailleurs de l\'obtenir tant l\'apathie de la population, liée aux pressions médiatiques, politiques et judiciaires, conditionnent la façon de penser de nos concitoyens, jusque sur les bancs d\'une école qui se fait complice de ce délabrement. Rarement dans notre histoire pareil pourrissement organisé aura sévi. En somme on pèse sur une opinion formatée pour lui imposer outre le politiquement, l\'historiquement, le moralement, et désormais, le sexuellement correct ! Ce monde Orwellien c\'est certain s\'écroulera sur lui-même, mais quels bilans ravageurs n\'aura-t-il pas laissé, et combien de générations, au prix de quels sacrifices devront elles lutter pour rétablir les fondements d\'une vraie civilisation ?

Alors, monsieur Mitterand s\'est déclaré outré que la justice américaine poursuive R.Polansky pour le viol reconnu d\'une enfant de treize ans, sous prétexte que ce crime a eu lieu il y a trente ans. Outré Monsieur Mitterand, que Madame Ferrari, dont il faut noter au passage le courage, au cours de cet interview sur TFI le 8 Octobre 2009 à 20heures, ait l\'impudence de lui poser certaines questions afin de percer le salmigondis crapuleux d\'un esprit vicié par une vie facile et pervertie à l\'ombre du pouvoir. Que ce personnage ait le cynisme de prétendre se maintenir en place exerçant un pouvoir dont il est manifestement indigne, a quelque chose d\'inique ! Mais lorsque la dignité la plus élémentaire a quitté l\'esprit et le coeur d\'un individu, il est évident que les structures morales indispensables à sa santé mentale ayant disparu, sa vision des choses elle aussi pervertie, ne s\'établit plus sur les mêmes valeurs. Il perd la conscience de la gravité et de la signification de ses actes. Le malheur pour une communauté nationale, est l\'influence que de tels esprits bénéficiant de puissants relais médiatiques, font peser sur une opinion incapable de séparer l\'ivraie du bon grain, et qui prend des vessies pour des lanternes.
 
Le poisson pourrit par la tête, c\'est aussi le cas des sociétés humaines si l\'on en juge par le lamentable spectacle qui nous a été imposé hier soir.

Il est par ailleurs difficile d\'imaginer que la nomination de F. Mitterand à l\'ambassade de France à Rome, puis, au poste important de ministre de la culture, l\'aient été sans connaissance de son passé et de ses écrits. Il y a donc complicité du pouvoir au plus haut niveau, quant à la promiscuité gouvernementale avec cette repoussante.décomposition dont l\'image associée à la représentation politique de la France, va, désormais faire le tour du monde. L\'absence de réaction de la hiérarchie politique est à cet égard lourde de signification.

Mais,   tout cela est il simplement fortuit ou au contraire parfaitement conscient et délibéré ? Est-ce que cette pourriture par la tête, qui entraîne forcément celle du peuple surtout lorsqu\'elle est promue dans les établissements d\'enseignement eux-mêmes. Est-ce que cette pourriture là n\'est pas voulue par un pouvoir conscient de mieux manipuler ainsi une population aux moeurs déliquescentes, devenue inévitablement l\'otage de l\'esclavage qu\'on lui organise patiemment, avec détermination au fil des générations ?

Les déviances sexuelles et la pédophilie, sont elles tellement étrangères ? La question se pose. Mitterand le chantre de ces pratiques discutables, qu\'on veut nous imposer afin de mieux nous soumettre, n\'en est il pas le paradigme ? Peut on considérer l\'image qu\'il donne à notre jeunesse comme constructive ? Je ne le crois pas.

Alors que notre pays se délite sous les coups de boutoirs de politiques suicidaires, ne serait il pas plus sain qu\'enfin de vraies élites se lèvent pour montrer le chemin de la renaissance d\'une nation qui, comme De Gaulle nous l\'avait si brillamment rappelé et démontré, n\'est elle-même que dans la grandeur.

Comme nous en sommes loin !

Comment s\'étonner de l\'affaire Clearstream et de tant d\'autres ? Comment s\'étonner de la banalisation des crimes les plus odieux acceptés avec lassitude et indifférence par une justice dévoyée et une opinion déboussolée ?

La France pourtant sauvée par De Gaulle il y a plus de quarante ans a dilapidé son héritage et s\'acharne à sa propre perte. Le syndrome du Titanic cher à Nicolas Hulot s\'applique hélas aussi à notre peuple qui a force d\'accepter la médiocrité politique à laquelle il est soumis, finit par la considérer elle aussi, comme naturelle.

Que de chemin parcouru depuis quatre décennies dans le mauvais sens Que d\'irréparables gâchis légués aux générations, dont la dette chronique elle aussi héritage de Mitterand et des socialistes, mais plus seulement, n\'est pas le moindre !!!!!

J.Destere


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