Le 21-05-2009La complicité des électeurs
Je suis toujours interpellé par les réactions après coup de mes compatriotes, qui intègrent rarement un facteur pourtant essentiel dans leurs raisonnements et analyses des méfaits de la "politique de la France" A savoir leur responsabilité.
Je mets volontairement ces termes entre guillemets car cette politique dite de la France n\'est pas CELLE pour la France. Faite pour elle dans son intérêt et celui de son peuple.
En effet par manque de jugement, d\'information et de conscience politique nos compatriotes votent généralement avec un aveuglement obstiné depuis plus de trente ans presque quarante années perdues pour notre pays avec les graves conséquences que nous pouvons observer. Ainsi d\'une élection présidentielle à l\'autre nous élisons soit un parti socialiste déclaré, et ses complicités plus ou moins extrémistes et collectivistes, soit un parti socialiste qui ne s\'avoue pas l\'UMP ou ses équivalences le Modem et autres.
Ce que nous nous refusons à comprendre et à constater, c\'est que ces alternatives obstinées conduisent toujours quelques puissent êtres les nuances médiatiques, aux mêmes types de politiques avec les mêmes résultats désastreux pour la santé et le progrès de notre pays.
Que ce soit les uns ou les autres, et depuis une bonne trentaine d\'années : - Ils nous surchargent d\'impôts et de charges sociales diverses financés par un déficit devenu une véritable bankeroute conduisant au "bradage" de plus en plus scandaleux des biens nationaux. Les Français sont ils tous conscients du fait que le montant de l\'IRPP suffit à peine à couvrir le seul paiement des intérêts de la dette abyssale de l\'état français ? Qu\'eux et leurs enfants devront inévitablement et tôt ou tard payer cette dette ?
- La politique apparemment irréversible d\'immigration forcenée à laquelle est soumis notre pays, ne change pas d\'un iota d\'une législature à l\'autre avec sa cohorte de conséquences sur les budgets nationaux, la sécurité, et la mise en cause "gravissime" de notre identité culturelle, de même que le caractère délétère de cette politique pour la cohésion sociale de notre pays. Quelle que soit la législature, cette ignoble "génocide" se perpétue depuis des décennies, sans que les Français apparemment du moins, s\'interrogent sur les causes de cette continuité pour le moins surprenante. Les consultations se suivent et se ressemblent au rythme de ce balancier immuable qui indique toujours la même direction, gauche droite, suivie avec un constant aveuglement par les moutons de Panurge que nous paraissons êtres devenus.
- Ils nous enferment dans une orientation "mondialiste" visant à nous dissoudre dans un magma prétendument européen sans consistance politique, ni réalité identitaire, qu\'elle soit culturelle, spirituelle, ou historique. Ils veulent faire de l\'UE un marché apatride ou s\'écouleront leurs produits les plus frelatés et nuisibles tels que le boeuf aux hormones, le "Red bull" et autres absurdités issues des raisonnements marchands sans contrôle ni moralité.Cela en dépit de solutions parfaitement adaptées aux drames que nous préparent ces politiques suicidaires, dans lesquelles nous paraissons déterminés à nous enfoncer toujours plus profondément. Il est évident que si nous continuons à voter comme nous le faisons depuis les années 1970 rien dans notre pays n\'a la moindre de chance d\'évoluer dans un autre sens puisque ce sont toujours les mêmes qui sont alternativement au pouvoir. C\'est l\'aspect fondamental des causes de délitement de notre pays.
Alors pourquoi ces alternatives vont elles ainsi d\'amble, sans véritable contradictions ni opposition ? Se "repassant" le pouvoir d\'une élection à l\'autre avec l\'aveugle complicité des électeurs ?
Tout simplement parce que l\'avenir de notre pays et la politique qui le détermine ne se jouent pas à Paris, et que nos politiques ne se déterminent pas en raison des intérêts premiers de la nation française et des Français, mais, dans le cadre de cercles plus ou moins abscons, sous la tutelle de cartels financiers mondiaux, dont les intérêts ne peuvent en aucun cas co‹ncider avec ceux des peuples. Ces cartels maitrisent l\'ensemble des leviers du pouvoir mondial et la majorités des politiques leur est soumise tôt ou tard par le biais des moyens financiers énormes qu\'ils sont en mesure de mettre en oeuvre et dont il s\'efforcent en permanence d\'augmenter constamment le poids afin d\'accentuer leur pouvoir.Ainsi, non seulement ils contrôlent la finance et la monnaie mondiale, mais toute la communication, l\'industrie et les organismes de natures diverses tels la banque mondiale, le FMI, l\'OTAN, l\'ONU, l\'UE etc .Rien ne se fait rien ne s\'organise sans qu\'ils mettent immédiatement les pieds dedans pour en prendre le contrôle.
Voilà ce qui explique l\'uniformité des politiques conduites qui nous mènent à ce que veulent ces gens et qu\'on appelle pudiquement le nouvel ordre mondial. Ce nouvel ordre mondial c\'est le leur, pas celui des peuples. Là encore on comprend mieux le mépris des politiques de l\'UE pour les choix électoraux qui ne correspondent pas aux ambitions de leurs maîtres.
L\'Europe du traité de Rome qui fut une bonne chose a été, sous leur influence, dévoyée notamment avec le traité de Maastricht et les suivant avec la conclusion, qui nous privera définitivement de la moindre souveraineté et indépendance, je veux parler du traité de Lisbonne. Si cette ignominie se trouvait mise en oeuvre il en serait définitivement fait des identités, des nations et de la liberté des hommes de l\'UE. Nous entrerions alors dans l\'ère de la massification anonyme de populations sans repères, de communautés hostiles les unes aux autres et une guerre civile permanente sur laquelle ces puissances financières pourraient alors "surfer" exploitant une misère inou‹e de populations mises en esclavage pour des générations.
Les élections Européennes du mois de Juin, sont donc pour toute personne lucide une échéance d\'une extrême gravité.
Un seul homme politique honnête tente de sauver l\'essentiel c\'est à dire notre souveraineté et notre indépendance. C\'est Philippe de Villiers. Il tente d\'élever la résistance à cette entreprise d\'asservissement à l\'échelon Européen avec la collaboration d\'un certain nombre de patriotes européens, dont les Irlandais, les Anglais les Tchèques et de nombreux autres afin d\'arrêter légalement ce processus diabolique.
Il faut à mon sens ou, soutenir LIBERTAS mis en place par Declan Ganley et Philippe de Villiers, mouvement d\'opposition à ce mondialisme forcené, afin de leur donner un maximum de sièges au parlement de Strasbourg, leur permettant de promouvoir une Europe qui soit celle des peuples Européens qui respecte leurs identités culturelles et leur souveraineté tout en organisant leur étroite coopération dans tous les domaines possibles et utiles. Une Europe libre et souveraine qui ne dépende ni des USA ni des cartels financiers, ni de qui que ce soit d\'autre, pour la détermination politique, des moyens de son progrès.
Une seconde option est possible : Ne pas voter car seuls les parlements nationaux ont une véritable légitimité et un véritable sens politique.
Mais cette dernière option risque fort d\'être aussi ignoblement méprisée que les votes des Français contre la constitution Européenne en 2005. Cela pour les raisons évoquées plus haut. Alors qu\'une majorité, ou une forte opposition au parlement de Strasbourg par exemple, ouvrirait la voie à une action politique permettant d\'infléchir et de réorienter la politique de l\'UE. Elle présenterait un autre avantage : son impact sur les opinions des nations membres de l\'UE et pourrait générer un complet changement de la politique conduite en redonnant par exemple le pouvoir actuellement accaparé par la commission, au parlement et au conseil des ministres seuls véritablement légitimes. Quoi qu\'il en soit l\'UE devra être reconstruite à partir du traité de Rome dans le respect des souverainetés nationales. Tout autre voie est utopique et dangereuse. Mais les conditions de cette reconversion politique, peuvent êtres pacifiques ou dramatiques et cela fait une immense différence pour les peuples.
Jacques Destere |